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CALIXTHE BEYALA : L'EXPRESSION DU BÂILLONNEMENT DES DROITS DE LA JEUNE FILLE

Numéro spécial Août 2026 socio-culturel 2026
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Résumé

Le 8 Mars de chaque année, l'humanité entière célèbre la journée internationale de la Femme. Cette reconnaissance est le fruit des luttes ouvrières et les mouvements de femmes au début du XXe siècle pour de meilleures conditions de vie. Cette journée reste un moment fort pour faire le bilan des avancées mais surtout pour dénoncer les discriminations persistantes. La littérature apparait comme un espace propice. En effet, loin de paraitre comme une œuvre de l'esprit, le roman féminin africain est un ancrage dans les réalités socio-culturelles auxquelles fait face la jeune fille. C'est le soleil qui m'a brûlée (1987) et Tu t'appelleras Tanga (1988) de Calixthe Beyala en sont deux exemples. Il s'en suit l'hypothèse suivante : les romans féminins africains étudiés mettent en lumière les mécanismes de répression et de déni des droits fondamentaux des jeunes filles. Dès lors, comment les structures patriarcales sont-elles représentées comme obstacles aux droits des jeunes filles dans les romans ? Quelles stratégies de résistance des personnages féminins face aux oppressions ? Basée sur la sociocritique et la gynocritique, l'objectif principal de cette communication est d'analyser la représentation littéraire des enjeux liés au droit de la jeune africaine et de manière secondaire, mettre en lumière les stratégies de résistance des personnages féminins. Les résultats obtenus montrent que les lois et coutumes sont les sources des bâillonnements des droits des jeunes filles.

Numéro spécial Août 2026
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Numéro spécial Août 2026

Ce texte appartient au volume 32, numéro 23 de la revue.

Référence

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SEKA Chiayé Marie-Pauline, SEKA Koko Marie-Madeleine (2026). CALIXTHE BEYALA : L'EXPRESSION DU BÂILLONNEMENT DES DROITS DE LA JEUNE FILLE. Revue Dama Ninao, 32(23).